Presse

Le grand hom­me de la nuit est Jörg Bir­han­ce … Com­ment ce chef fait res­sor­tir le meilleur de l’orchestre est vrai­ment plus éton­nant! Avec Haydn , il gar­de un ges­tus très clair de sor­te que la for­me de la piè­ce devi­ent ent­iè­re­ment évi­den­te ain­si que la fines­se du com­po­si­teur dans sa der­niè­re sym­pho­nie . Avec Wel­lesz il sou­li­gne ain­si les voix infé­ri­eu­res , …, et aus­si ici la for­me devi­ent cris­tal­li­ne. Remar­quable est le fort cha­ris­me de Jörg Bir­han­ce en face de l’orchestre, qui lui fait être le cent­re de con­cen­tra­ti­on … Il res­te « un » avec la musi­que et diri­ge ses musi­ci­ens d’une maniè­re sug­ges­ti­ve .… Il action­ne ser­vir ent­iè­re­ment à la musi­que et son dévoue­ment inti­me aux piè­ces est per­cep­ti­ble à tout moment.

(The New Lis­tener, Okt. 2015)

Le chef d’orchestre Jörg Bier­han­ce s’est pro­po­sé de con­strui­re un son phil­har­mo­ni­que carac­té­ri­sé par des aspects de musi­que de cham­bre. Et ce son trans­pa­rent, fine­ment balan­cé auquel tou­tes les voix d’orchestre sont mises en val­eur a pu net­te­ment  con­vain­c­re lors du con­cert dans la gran­de salle de vil­le de Schopf­heim. La Sym­pho­nie « rhé­na­ne » de Schu­mann con­cluait ce con­cert qui sui­vait une archi­tec­tu­re intel­li­gen­te et discrè­te. Dans le pre­mier mou­ve­ment, le son orches­tral épanouis­sait clair et brill­am­ment, dans les mou­ve­ments sui­v­ants, Bier­han­ce réus­sis­sait à créer une atmo­s­phè­re pres­que pas­to­ra­le: des can­tilè­nes douces avec de beaux sons des instru­ments à vent en bois, une ago­gi­que dyna­mi­que et pour­tant discrè­te avec des pro­gres­si­ons très mes­u­rées, très pru­den­tes, très cal­mes.

(Badi­sche Zei­tung, 5.5.2008)

C’est pré­cis­é­ment en cela que con­sis­te la gran­deur de ce « petit » orches­t­re phil­har­mo­ni­que: qu’il joue sans aucun effort de s’imposer. Les musi­ci­ens ne jou­ent pas des instru­ments mais, à l’aide de leurs instru­ments, ils respi­rent de la musi­que. L’orchestre Blu­ten­burg, Phil­har­mo­nie de Cham­bre de Munich, se pré­sen­te en tant que corps de son homo­gè­ne, agis­sant sen­si­ble­ment sous la direc­tion aus­si éco­no­mi­que que cha­ris­ma­tique de Jörg Bier­han­ce. L’Ouverture à l’Italienne à Alger de Ros­s­i­ni le prouve du pre­mier son: Un tut­ti sono­re (aus­si et jus­tement dans le pia­no des mes­u­res d’ouverture), une dyna­mi­que flai­rant la trace du cours musi­cal avec une den­sité inté­ri­eu­re, un son d’orchestre trans­pa­rent resti­tu­ent le vrai esprit et le for­mat sym­pho­ni­que de l’Ouverture. Un grand con­cert, non, une visi­te sur l’Olympe musi­cal.

(Frän­ki­sche Lan­des­zei­tung, 9.7.2007)

Avec ver­ve et sen­si­bi­lité, le chef d’orchestre Jörg Bier­han­ce gui­de son orches­t­re Blu­ten­burg, Phil­har­mo­nie de Cham­bre de Munich, celui-ci jouant avec un zèle ardent, à tra­vers ce magni­fi­que œuvre (Don Gio­van­ni) repré­sen­té pour la pre­miè­re fois à Pra­gue, en 1787. Déjà l’intuition impres­si­onnan­te avec laquel­le, dans la som­bre Ouver­tu­re en ré-mineur, Bier­han­ce fait pres­sen­tir les évé­ne­ments à venir, le Furio­so avec lequel il fait reten­tir le mou­ve­ment fina­le et le zèle ten­ace mais sub­ti­le qui fait écla­ter les émo­ti­ons des prot­ago­nis­tes – quel­le per­for­mance remar­quable!

(Donau­ku­rier, 28.09.2006)

…de sub­ti­les tran­si­ti­ons au pia­no, des cou­leurs magni­fi­ques.

(Süd­west-Pres­se, 20.12.2005)

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